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Exemples d'applications du Web 2.0

Préambule

Comme on peut le voir sur les différents exemples qui suivent, la co-création ne se retrouve pas dans toutes les applications du Web 2.0. Elle se retrouve dans les applications qui exploitent le volet humain, collaboratif ou contributif comme par exemple dans Flickr (folksonomie) et dans Jobster (mashup).

Ainsi, un outil tel que Writely n'exploite pas les aspects co-créatifs du Web 2.0 :

Writely, le traitement de texte collaboratif en ligne

Lancé en août 2005, Writely est un traitement de texte utilisable depuis une interface Internet (l'interactivité est permise par l'utilisation de la technologie Ajax) [4]. Après une inscription gratuite, l'utilisateur peut écrire son texte et le mettre en page (ajout de tableaux, d'images ; formatage du texte, etc). Il peut aussi importer un document Word, Open Office, HTML, etc.
Writely permet ensuite de partager ce document avec d'autres personnes. Lorsque plusieurs personnes travaillent sur le même document, une notice spéciale apparaît. La synchronisation du texte prend quelques secondes.
Writely a été racheté par Google au début 2006 [1, 2].

Sources :

[1] http://www.itrmanager.com/50757-google,rachete,writely.html
[2] http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39329658,00.htm
[3] http://www.webrankinfo.com/actualites/200603-writely.htm
[4] http://www.gap.ien.05.ac-aix-marseille.fr/rre/article.php3?id_article= (...)

Writely illustre l'usage de la technologie Ajax et annonce une nouvelle génération d'outils de productivité.

Exemples d'applications avec co-création

La co-création se manifeste de différentes manières à travers ces exemples : promotion des produits, apport de contenus ; classification, hiérarchisation et enrichissement du contenu (votes, tags) ; création de nouvelles applications dérivées ou hybrides (mashups),...

Zlio, système de blogs pour prescripteurs

Zlio est une communauté en ligne, créée par Jeremie Berrebi (créateur de Net2One, site spécialisé dans l'alerte d'information). Les utilisateurs ont la possibilité de créer un blog (plus précisément, la société parle de Zlio, une sorte de mini-site à mi-chemin entre la galerie marchande, le blog et le comparateur de prix [3]) leur permettant de promouvoir des produits commerciaux (plus d'un demi million de produits sont recensés). Son objectif est de développer un réseau de prescripteurs de produits et services sur Internet. 01Net [3] compare le principe de Zlio à celui des ventes ''Tupperware''. En ce sens, Zlio peut être rapproché du site Ciao.fr, qui est une communauté de consommateurs.
Sur Zlio, le blogueur reçoit une rémunération dès lors que le produits est acheté par une personne ayant consulté sa recommandation (sur Ciao, la rémunération provenait de l'écriture des avis et de l'évaluation des avis par la communauté). Par exemple, pour tout téléchargement de MSN Messenger effectué à partir de son Zlio, l'internaute touchera 50 centimes d'euro; en cas d'inscription sur Meetic.fr (site de rencontres), le prescripteur gagnera 1,8 euro. Zlio vit par affiliation avec les boutiques de vente en ligne [2].
Un système de parrainage a été mis en place : à chaque vente réalisée par un filleul, le parrain touche 3,5 % de la commission versée.
Zlio a un fonctionnement similaire à Shoposphere, le service de Yahoo pour créer une boutique personnelle permettant de recommander des produits et de bénéficier d'un commissionnement sur les ventes [1].
Zlio veille à faciliter l'activité de prescription. Ainsi, Zlio a assuré une compatibilité avec d'autres plates-formes de blogs, comme Wordpress, Dotclear, MySpace, MSN Spaces, Xanga, Friendster, LiveJournal ou Movable Type [4].

Sources :

[1] http://www.groupereflect.net/blog/archives/2005/11/zlio_vs_yahoo_s.htm (...)
[2] http://www.vnunet.fr/actualite/telecommunications/communaute/200511180 (...)
[3] http://www.01net.com/article/294840.html
[4] http://www.berrebi.org/2006/05/17/zlio-gere-desormais-10-plateformes-d (...)

LaFraise.Com, le blog devient plate-forme de création et de vente

LaFraise.com est un blog francophone, qui commercialise des tee-shirts à motifs imprimés.
Ce blog se distingue par son mode de fonctionnement original . En effet, l'animateur du blog a mis en place un concours permanent permettant à des designers de proposer des motifs pour les tee-shirts. Ces motifs sont ensuite évalués par la communauté et, selon le résultat, acceptés ou non pour impression. Un motif imprimé donne lieu à un gain de 300 euros pour son créateur.
Grâce à ce principe, LaFraise.com, qui est devenu une entreprise commerciale. Elle a réalisé un chiffre d'affaires de près de 50.000 euros en juillet 2005, avec une seule personne et sans frais de publicité. Les nouveaux acheteurs arrivent en effet par bouche-à-oreille ! LaFraise.com s'internationalise progressivement et devait fin 2005 recruter son premier employé [1, 2].
Notons qu'au départ le blog vendait des tee-shirts pour les informaticiens ; le concept a évolué par la suite, avec les nouveaux arrivants sur le blog.
Côté rentabilité, LaFraise réalisé en septembre 2005 un chiffre d'affaires de 60.000 euros, en progression de 30% entre juillet et septembre. Le bénéfice compris entre 6 à 7000 euros, répartis à part plus ou moins égale entre le fondateur et les investissements.
LaFraise est progressivement devenue une marque reconnue sur Internet. Ainsi, LaFraise a mis en place avec Celio une opération de co-branding [3, 4], pour l’édition de certains visuels de t-shirt issus de la galerie. Dans le cadre du ''Tremplin des créateurs'', Celio choisit 2 visuels par saison pour les faire imprimer et les distribuer. Les gagnants reçoivent 1000 euros pour cette selection. Les productions sont disponibles dans les 200 magasins de la marque en France sous la double marque Celio et Lafraise.
Le fondateur reconnaît être conscient que son entreprise appartient d'une certaine manière à ses clients [2]. Il affirme avoir adopté cette idée compte tenu de ses ressources humaines réduites et estime que cette idée n'est pas reproductible pour de grosses sociétés, compte tenu du ratio défavorable entre le nombre d'employés et le nombre de clients (LaFraise avait en juillet 2005 deux travailleurs, pour 15.000 clients, ce qui, selon lui, facilite le contact. Il résume cela en disant : ''le patron est à 1 clic'').

Sources :

[1] http://www.loiclemeur.com/france/files/la_fraise.mp3
[2] http://www.lafraise.com/faq.php
[3] http://www.lafraise.com/blog/2005/10/revue_de_presse_3.php
[4] http://www.lafraise.com/blog/2005/04/partenariat_cel.php

Wikio, le moteur francophone de recherche de news collaboratif

L'idée de Digg a également été reprise par Wikio. Wikio s'oriente cependant davantage vers le classement d'actualités et se profile ainsi comme un concurrent Web 2.0 de Google News.
Selon le Journal du Net (dans sa sélection des stars françaises du Web 2.0 [1]) : ''Cet agrégateur de contenus utilise à fond les manettes du ''Web 2.0'' : navigation par tags, notation des articles et, comme son nom l'indique, wiki, puisque les internautes peuvent poster leurs contributions, à côté des médias classiques''. Le concept se rapproche de celui de Fuzz (lancé en 2005), basé sur le principe de l'américain Digg (mais pré-alimenté en actualités, sur base de 10.000 sources environ).
Wikio comptait déjà environ 16.000 beta-testeurs en mai 2006. Wikio a pu compter sur un excellent buzz [2], alimenté sur l'accès limité (bêta privée). Il bénéficie également d'investissements importants (Moteurzine [2] parle d'un capital de plus d'1 millions d'euros). La sortie officielle est prévue courant 2007. Des versions versions en anglais, allemand, espagnol et italien sont en préparation [4].
Xoolyx se base sur la même idée que Wikio [3].

Sources :

[1] http://www.journaldunet.com/diaporama/0605web2/5.shtml
[2] http://www.moteurzine.com/numero/2006/129/web-2.0.html
[3] http://vtech.canalblog.com/archives/2006/03/11/1502491.html
[4] http://www.atelier.fr/blogues-sites/wikio,google,news,oriente,web,20-3 (...)

Digg, le social bookmarking

Digg [2] est un service de hiérarchisation en temps réel du contenu publié sur le Web par ses utilisateurs : articles, blogs ou tests de produits. En constante évolution, le site reflète l’intérêt des internautes pour un ensemble de sujets d’actualité.
Digg.com revendique 550.000 visiteurs uniques par jour (février 2006). Plus de 160.000 utilisateurs sont enregistrés. Environ 15.00 nouveaux articles sont ajoutés par jour.
Basée à San Francisco, la start-up emploie dix salariés et est cofinancée (2.8 millions de dollars en 2005) par Greylock Partners, Omidyar Network et différents business angels, parmi lesquels Marc Andreesen, le fondateur de Netscape.
La création d'une API publique et gratuite est attendue.
Digg a été imité en francophonie par Scoopeo, réalisé par un Belge (Jean-Marc Goemaere), puis par TapeMoi et Fuzz [1]. Un peu moins connus sont Allactu et le québecois Nuouz. Notons aussi Kopikol. Le comportement contributif a été étudié (pour Scoopeo et Fuzz) sur le blog Webmastr, qui souligne notamment l'importance de l'ergonomie pour stimuler les contributions.
Digg se distingue de Del.icio.us en ce sens que chaque ressource sauvegardée devient un billet de blog, dont les commentaires sont ouverts.

Sources :

[1] http://www.journaldunet.com/0605/060523-scoopeo.shtml
[2] http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39312044,00.htm

Del.icio.us, la recherche collaborative dans les folksonomies

Delicious [1] est un service en ligne de sauvegarde et de partage des marque-pages (favoris) Internet. Il permet aussi de les classer selon le principe de folksonomie par des tags. On parle de social bookmarking.
Le site a été créé fin 2003 par Joshua Schachter dans le but originel de sauvegarder ses marque-pages personnels.
La société Del.icio.us, Inc, formée suite au succès du site, a été racheté par Yahoo! pour un montant estimé à 30 millions de dollars environ. Pour Pierre Chappaz (co-fondateur de Kelkoo), ''le service inventé par Delicio donne naissance à une sorte de moteur de recherche construit manuellement par les utilisateurs, et non plus robotiquement par des algorithmes'' [2].

Sources :

[1] http://fr.wikipedia.org/wiki/Del.icio.us
[2] http://chappaz.blogspot.com/2005/12/yahoo-bien-rachet-delicious.html

Jobster, un mashup de recherche d'emploi avec réseau social (cooptation)

Jobster [3] est un mashup (site Web qui combine du contenu provenant de plusieurs sites Web) combinant les données fournies par Hotjobs (service de recherche d'emploi de Yahoo!) et Google Maps (cartographie).
Ce service permet la recherche d'emploi par mot-clef et par ville ; il affiche ensuite les résultats, assortis d'une localisation des propositions sur une carte géographique (cette localisation n'était plus visible au 24 mai 2006).
Jobster joue également la carte du réseau social, avec un système de cooptation (relation de confiance), comme aussi, par exemple, Jobmeeters en France [1].
Notons que le site Programmable Web inventorie plusieurs centaines de mashups.

Sources :

[1] http://altaide.typepad.com/jacques_froissant_altade/2005/09/jobster_jo (...)
[2] http://www.lexpansion.com/art/32.0.138115.0.html

LastFM (recherche de musique) et les ''voisins musicaux''

LastFM (anciennement Audioscrobbler) fonctionne à la manière d'un moteur de recherche collaboratif de musique.
L'utilisateur doit se créer un compte et peut alors installer un greffon (plugin) sur son lecteur de MP3. Il peut alors écouter de la musique en ligne et classer les morceaux écoutés. Le travail de classification inclut l'ajout de tags sur les albums et chansons proposées. LastFM peut alors suggérer des artistes proches d'un artiste recherchés.
Contrairement à Pandora, les résultats de LastFM dépendent davantage de la popularité des artistes Une équipe de l'ULG a d'ailleurs étudié cela sur le réseau Audioscrobbler [4] : ''Il s'agit, ici aussi, de création, où l'effet de «mode» et l'imitation jouent un rôle'' ; elle a également fait une première analyse du profil du public : plutôt masculin, 20-30 ans, fan de rock et de hard-rock (surreprésenté).
Notons qu'un mashup de Pandora et LastFM a été créé par Gabe Kangas [1] : Pandora FM
LastFM joue également la carte de la communauté. Ainsi, il est possible de voir le profil des admirateurs d'un artistes, pour, par exemple, découvrir d'autres artistes proches. Chaque membre peut par ailleurs appartenir à différents groupes de membres (avec des discussions propres et des artistes préférés).
LastFM va donc plus loin qu'un simple système de vote comme celui utilisé par exemple sur le système de radio en ligne iRate [2].

Sources :

[1] http://fr.techcrunch.com/2006/03/30/pandora-et-lastfm-reunis-enfin-pre (...)
[2] http://tribunelibre2.blogspot.com/2006/05/tlcharger-de-la-musique-est- (...)
[3] http://linuxfr.org/~XemaK/19586.html
[4] http://www.lalibre.be/article.phtml?id=5&subid=104&art_id=263160

Pandora (recherche de musique) et le Music Genome Project

Pandora est un outil de recherche de morceaux de musique. Créé en 2000, la société Pandora Media a élaboré à l'aide de 35 musicologues une taxonomie, qui a permis le classement de plus de 10.000 artistes. Ce projet porte le nom de Music Genome Project.
Le service permet la création en ligne de stations de radio personnalisées. Six millions de stations ont ainsi été créées depuis la création du projet. La taxonomie élaborée permet la suggestion de morceaux correspondant aux goûts musicaux de l'internautes.
Tim Westergren, de Pandora, conteste la pertinence des systèmes de classements par popularité utilisés dans le Web 2.0, car il les juge non pertinents.
Pandora utilise le feedback des utilisateurs pour améliorer sa classification. Par contre, Pandora n'utilise pas de système de folksonomie pour enrichir son service et ses données de classification, contrairement à LastFM, Musicbrainz ou à MoodLogic. Pandora estime en effet que les contributions des internautes ne peuvent pas être utilisées comme source unique pour des raisons d'homogénéité de classement. Pandora compte mettre en place une API publique, touchant 30% du stock musical.

Source :

[1] http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39314240,00.htm

Flickr, le partage d'images communautaire

Flickr est un site Internet de saugegarde (et de partage) de photos numériques et de services autour de la photo [1]. Ce service est très utilisé par les bloggeurs pour entreposer leurs photos. Flickr permet aux utilisateurs de classer leurs images en leur associant des mots-clé appelés tags, ceux-ci pouvant être ensuite utilisés pour des recherches ciblées, par exemple par lieu ou sujet. Ces outils communautaires innovants (comme la folksonomie) ont contribué à sa popularité.
Le service disposerait de 250.000 membres et abriterait 3,5 millions de photos (mars 2005).
Flickr propose maintenant une API (à usage limité, avec une clef d'API) [3], qui propose plus de 60 méthodes pour accéder aux données [2]. Cette ouverture a permis la création de nombreux mashups et outils annexes [4].
Flickr a été développé par Ludicorp, une société canadienne de Vancouver fondée en 2002. Flickr a été racheté par Yahoo! [5].

Sources :

[1] http://fr.wikipedia.org/wiki/Flickr
[2] http://developpeur.journaldunet.com/tutoriel/asp/060510-asp-dotnet-csh (...)
[3] http://www.wackylabs.net/
[4] http://www.flickrbits.com/bits/
[5] http://blog.flickr.com/flickrblog/2005/03/yahoo_actually_.html

DeliciousMind, un mashup de FreeMind et de Delicious

DeliciousMind s'adresse aux amateurs de mindmapping [1, 2] (carte mentale ou carte heuristique [4]). Il s'agit d'un hybride entre FreeMind [3] (logiciel de mindmapping, capable de tourner dans tout navigateur supportant Java et susceptible d'être connecté en XML) et Del.icio.us (sauvegarde et de partage des marque-pages). Il permet de visualiser les bookmarks (favoris) sous forme de mindmap tout en gardant la structure du système de tagging.

Sources :

[1] http://vtech.canalblog.com/archives/2006/04/22/1744729.html
[2] http://mindmapping.typepad.com/the_mind_mapping_software/2006/04/de (...)
[3] http://www.petillant.com/article229.html
[4] http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=10127

Netvibes, le bureau Ajax personnalisable

Le site français Netvibes propose un bureau en ligne personnalisable, accessible depuis n'importe quel ordinateur connecté à Internet. La page d'accueil se décompose en modules (contenant des flux RSS, la météo, des boîtes d'accès à des outils de recherche, etc), représentés graphiquement par des rectangles. L'utilisateur peut réorganiser sa page en déplaçant, supprimant ou ajoutant des modules.
Netvibes a été lancé le 15 septembre 2005 par une startup éponyme basée à Paris [1].
Netvibes recourt abondamment à la technologie Ajax, que l'on retrouve également dans des services en ligne estampillés Web 2.0 tels que GMail (service de webmail) ou Writely (traitement de texte en ligne).
Netvibes a publié le 3 mars 2006 une interface de programmation (API) permettant aux programmeurs de produire leurs propres modules. Quelques exemples (résultats des derniers tirages du Loto, Euromillions et Super Loto ; dernières sorties dévédé,...) sont donnés sur le site Twisterss. Les développeurs de Netvibes [2] communiquent avec leurs utilisateurs via un blog, particulièrement actif (170 commentaires sur le dernier billet daté du 29 avril).

Sources :

[1] http://fr.wikipedia.org/wiki/Netvibes
[2] http://blog.netvibes.com/

Veille sur les productions concrètes du Web 2.0

Programmable Web et Techcrunch pour veiller sur les nouveautés du Web 2.0

Programmable Web inventorie les exemples de mashups (695 au 24 mai 2006). Le site propose par ailleurs une matrice de découverte de mashups [1]. Il inventorie également les APIs disponibles.
L'intérêt de ces mashups est évidemment fort variable. Certains sont juste de la juxtaposition de données, tandis que d'autres apportent réellement une valeur ajoutée pour l'utilisateur par la combinaison des données.
Par exemple, Newsmap permet de découvrir des news nationales (issues de Yahoo! News) en cliquant sur une carte géographique (venant de Google Maps).
Techcrunch (traduction en français d'un célèbre blog américain sur l'actualité du Web 2.0) analyse pour sa part les sociétés et les produits du Web 2.0.

Source :

[1] http://www.programmableweb.com/matrix

NextNet 25, 25 ''champions'' du Web 2.0

Le magazine CNN Money propose une liste de 25 sociétés [1] prometteuses dans le domaine du Web 2.0. Elles sont réparties au sein de 5 catégories : ''social media'' (Web social), ''mashup and filters'' (mashups), ''the new phone'' (téléphonie par Internet), ''the webtop'' (applications riches) et ''under the hood'' (infrastructures informatiques).
CNN Money cite ainsi (1) Digg, Last.fm, Newsvine, Tagworld et YouTube (face à Yahoo!) ; (2) Bloglines, Eurekster, Simply Hired, Technorati, Trulia et Wink (face à Google) ; (3) Fonality, SIPphone, Iotum et Vivox (face à Skype) ; (4) JotSpot, 30Boxes, 37Signals, Writely et Zimbra (face à Microsoft) ; (5) Brightcove, Jigsaw, SimpleFeed, Salesforce.com et Six Apart (face à Amazon).
Ces sociétés ont été retenues pour les aspects techniques et/ou humains les associant au Web 2.0.

Source :

[1] http://money.cnn.com/2006/02/23/smbusiness/business2_nextnet_intro/ind (...)



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